Archives


Théâtre

Franc Lejeune.

© Franc Lejeune.

LE JOUR SE LEVE, LEOPOLD!

de Serge Valletti.

Mise en scène de Michel Didym.

Du 17 au 21 février 2009. Du mardi au samedi à 20h30. Le mercredi à 19h30. Grand Varia.

Avec: Olivier Achard, Quentin Baillot, Alexandra Castellon, Jean-Claude Durand, Guillaume Durieux, Alain Fromager, Mathias Lévy, Catherine Matisse, Christophe Odent, Jean-Paul Wenzel.

Michel Didym (metteur en scène de Les animaux ne savent pas qu'ils vont mourir d'après Pierre Desproges, et acteur du Dépeupleur de Samuel Beckett) nous fait goûter aux saveurs épiques et poétiques de Serge Valletti, un auteur qui a gardé l’accent de Marseille.

La pièce, malgré son titre et hormis le fait d’être jouée au Varia, à Bruxelles, n’a rien à voir avec la Belgique. L’auteur qui manie le verbe en digne héritier de Rabelais, nous livre une fable de bord de mer dans laquelle l’homme ressemble à une épave échouée sur le sable.

Le jour se lève, Léopold ! est parmi tous ses écrits, celui qui est unanimement salué comme l’un des plus aboutis. Pour Michel Didym, grand connaisseur des écritures contemporaines, il est une œuvre majeure du théâtre d’aujourd’hui. On peut voir Serge Valletti, dit-il, comme un artiste en Don Quichotte, lui dont le comique touche parfois à la jubilation, lui qui utilise l’impressionnisme sans fin, lui dont la folie touche au baroque et qui sait utiliser la fable comme une comédie de la mort. Son univers extravagant et poignant, profondément drôle et drôlement profond, convoque des personnages aussi biscornus que loquaces, nourris du goût du verbe et de l’art de la digression qui rappellent le Sud. 

La pièce raconte une folle nuit où il ne se passe rien et tant de choses, une nuit de noces blanche, et au petit matin, une mort à l’emporte-pièce. Neuf figures vont, au cours de cette nuit, aller et venir, se croiser, se perdre, se retrouver, et à la fin, elles ne seront plus que huit. Cela n’aura été en fin de compte qu’un passe-temps aussi bête que la vie, où le bizarre se mélange à la tendresse et l’espoir à la déglingue.


L’histoire, en bref.

Après le mariage d’Elise
Dans un cabanon de bord de mer, Meredick et Bastien – alias Pastille – attendent Suzy qui rentre du mariage d’Elise qui vient d’épouser Calberson « pour l’argent ». Suzy raconte peu de la noce, ce qui suscite la colère (la jalousie, pense Bastien) de Meredick, qui malade ou fainéant, sort peu et ne fait rien. Léopold arrive de la noce. Il a apporté des œufs et invité les autres à passer. Tous se préoccupent de manger, de qui va nettoyer ou de l’état de l’aspirateur. Furieuse, Suzy s’en va. Bastien et Meredick partent à sa recherche. Léopold reste seul.

Quand Lemarhi est absent …
Dans une buvette de bord de plage, Meredick et Bastien à la recherche de Suzy, ouvrent par effraction une glacière. Calberson se présente et ils font semblant d’être les propriétaires. Ils partent dès l’arrivée de Lemarhi, le vrai propriétaire, qui,  flanqué de son chien imaginaire, converse beaucoup avec lui. Suzy arrive à la buvette avec Lemailleur, amateur d’un dernier verre et d’une dernière danse.

Un dernier numéro.
Chez Meredick et Bastien, l’ingénieur et Nelly se préparent à présenter un numéro qu’ils ont fait à la noce mais que tous n’ont pas vu. Tous les protagonistes arrivent progressivement. On apprend qu’Elise est partie seule à la gare, abandonnant Calberson. Meredick se sent mal. On l’amène sur la jetée où il doit mourir …

Le jour se lève, Léopold ! a été créé au Théâtre du Gymnase à Marseille, en janvier 2009. Le spectacle est présenté à Limoges, Annecy, La Rochelle, Angoulême, Morlaix, Le Havre, Bourges, Bruxelles, Lyon, Pont-à-Mousson, Metz, Mulhouse, Reims, Paris, Tours, Meylan et Chambéry.

Soirées spéciales En bord de scène

  • Le jeudi 19 février 2009, rencontre avec l'équipe artistique à l'issue du spectacle.
    Plus d'infos à venir.
  • Le samedi 21 février 2009 à 16h30, rencontre avec Serge Valletti, Michel Didym et la distribution du spectacle. Lecture intégrale de Cahin-caha (2005) et extraits d'autres textes. Plus d'infos, cliquez ici.

 

NL Als waardig erfgenaam van Rabelais, vertelt Serge Valletti een dolle nacht, waarin niets en alles gebeurt. Een slapeloze huwelijksnacht en in het vroege ochtendgloren : de dood. Dat alles blijkt niets anders dan een tijdverdrijf, net zoals het leven zelf. Vreemdheid en tederheid, hoop en vernieling gaan er hand in hand.

 

Documents Disponibles

Plus d'infos

Les photos du spectacle

1.M.DIDYMetS.VALLETTICopy.FabriceBurgy.jpg-314.jpeg 2.M.DIDYMetS.VALLETTIcopyFabriceBurgy.jpg-379.jpeg 3.M.DIDYMetS.VALLETTIcopFabriceBurgy.jpg-330.jpeg 1.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-53.jpeg 2.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-488.jpeg 3.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-442.jpeg 4.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-371.jpeg 5.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-239.jpeg 6.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-301.jpeg 7.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-338.jpeg 8.LEJOURSELEVE,LEOPOLDcopyChristineSibran.jpg-70.jpeg