Ce que dit la presse

  • Par Le Ligueur
  • « Un travail remarquable que celui du Musical Possible ! Un univers singulier aux allures d’opérette, teinté de fantastique : partition musicale magnifique (Philippe Tasquin), propos audacieux, distribution sans faille, scénographie ingénieuse…Le spectacle, mis en scène par Denis Mpunga, donne un fameux coup de pied dans le carcan des conventions et traditions en contant l’histoire d’un couple dont le mariage s’annonce raté mais qui ne peut plus reculer, embarqué dans le halo des convenances sociétales, familiales et poussiéreuses. Il faut sauver les apparences coûte que coûte ! La grande force de la pièce réside dans la classe et l’élégance dont la compagnie fait preuve pour aborder le sujet. » 

    19/09/2007

  • UN OPERA VRAIMENT COMIQUE par Michel Voiturier
  • Pas très habituel d’assister à un spectacle totalement musical dans le créneau du théâtre pour la jeunesse. Cette fois, c’est d’une parodie qu’il s’agit. De la musique et des chanteurs d’abord, des cérémonies de mariage stéréotypées ensuite. C’est vraiment cocasse. C’est même carrément bouffon. Et ça plaira sans aucun doute aux adultes.

    « Je vais toujours dans l’excès » clame un des personnages. Il n’a pas tort, car pour ce qui est du déphasé, c’est corsé. Derrière le prétexte anecdotique d’une noce préparée de longue date et soudainement fracassée par refus de dire oui, se cache un plaisir braque de délirer dans et sur de la musique, de chambrer les manies des divas et des musiciens avec un côté branquignol pour le moins jubilatoire, de rendre loufoques les règles du protocole, de se gausser des extravagances des toilettes.

    Ne parlons pas des paroles des chansons. Elles ne pouvaient qu’être bouffonnes. Mais tout est à l’avenant : maquillages outranciers, gestuelle déjantée, costumes caricaturés, objets hétéroclites et inusités. Tout cela restant d’une cohérence esthétique irréprochable et débouchant sur un cocktail déton(n)ant où la classique scène de ménage prend des allures de typhon mondain !

    Mené tambour-battant

    Voilà un piano qui sert de castelet. Puis des gants de boxe qui témoignent à quel point ça chauffe dans le couple. Une pièce montée à démonter. Des victuailles à se goinfrer. Des accessoires en bric à brac. Des courses poursuites en cavalcades. Des duos de duels de voix. Des chaos sonores et des refrains guillerets. Des protagonistes énervés, excédés, jetant de l’huile bénite sur les feux conjugaux laïques, excitant les querelles, se gaussant des conventions.

    Qui cherche une introduction plaisante à l’opéra trouvera ici son compte. Il aura de quoi dire sur la mélodie, les rythmes, les dissonances, les harmonies, la voix… Cette comédie-vaudeville-opérette est menée tambour battant. Elle emmène le public et l’action comme une capitaine de majorettes entraînerait ses troupes vers une pente savonneuse tout en persistant à leur faire jeter en l’air leur bâton et leurs gambettes. Subsidiairement, se posent aussi les questions de savoir pourquoi on se marie : si c’est pour l’apparat et les invités, si c’est pour satisfaire aux normes ou si c’est pour concrétiser un amour.

    In www.ruedutheatre.info. 12/09/2007

  • UNE FLUIDITE DE TOUS LES INSTANTS par Laurence Bertels
  • Opérette déjantée, En blanc raconte la séparation sur fond d'univers onirique et musical. Esthétique, originale et joyeusement absurde, la pièce s'ouvre sur un fabuleux banquet de noces et sort les costumes d'époque pour mieux dénoncer les conventions et obligations souvent liées à la cérémonie. Conflit de générations aussi entre deux mères conformistes et les futurs époux prêts à se battre  à coups de gants de boxe. La scie devient harpe, les vibrations du bol tibétain ensorcellent. Le piano articule la mise en scène chorégraphiée de Denis Mpunga. Une fluidité de tous les instants.

    In La Libre Belgique  05/09/2007

  • EN BLANC par Jean-Marie Wynants
  • C’est un peu plus complexe avec En blanc du Théâtre Musical Possible. Cette histoire d’un mariage forcé s’impose par son travail musical (compositions de Philippe Tasquin) et vocal, sa scénographie inventive et ses costumes étonnants (Nolwenn De Couesnongle), l’humour des situations et le talent des interprètes.

    In Le Soir, 21/08/07

vers le haut de la page